Alors que le Paris Saint-Germain se trouve au cœur des nouvelles r é v é lations des « Football Leaks », le club s’active en coulisse pour d é baucher l’ancien Gunner. Si l’Alsacien envisage de reprendre du service d è s janvier, son exp é rience ne laisse personne indiff é rent, en Europe et au-del à. Un r é pondeur bien rempli, des rumeurs qui vont bon train concernant son futur point de chute, novembre sera chaud.
Des propositions qui se succ è dent
Depuis notre dernier articlesur les tractations entre Ars è ne Wenger et le PSG, l’ancien manager des Gunners a fait l’objet de nombreuses sollicitations aussi bien de la part de clubs que de s é lections nationales. Sond é par le Japon – o ù il avait effectu é une pige à Nagoya entre 1994 et 1996 -, il a derni è rement é t é approch é par la s é lection étasunienne. En Italie, le Milan AC a manifest é son int é r ê t, tout comme le Real Madrid en Espagne, o ù le pr é sident Fiorentino Perez l’a appelé directement.
Dans un autre registre, les institutions de la FIFA ont é galement propos é au Fran ç ais un poste à haute responsabilit é ces derni è res semaines, signe s’il en fallait que son profil atypique et institutionnel s é duit bien au-del à des sph è res sportives.
Le PSG: un temps d’avance?
Les dirigeants parisiens ne font plus myst è re de leur int é r ê t pour le technicien de 69 ans. Un int é r ê t qui s’av è re r é ciproque puisque, selon nos informations, le projet parisien plaît fortement à’ex Gunner.
Dans la lign é e du contact é tabli en ao û t dernier dans l’é mirat, le Cheikh Al Thani a derni è rement joint Ars è ne Wenger et une nouvelle rencontre se tiendra prochainement à Doha. Selon nos informations, il doit même y arriver dans la soirée. Son profil de gestionnaire hors pair fait l’unanimit é aupr è s du Cheikh et co ï ncide avec son espoir d’installer durablement un ticket Tuchel – Wenger au club. Les deux hommes – qui se sont d é j à rencontr é s par le pass é – partagent les m ê mes vues sportives, notamment en ce qui concerne la formation et l’int é gration de jeunes joueurs dans l’effectif.
En partie diligent é e par le Qatar, l’hypoth è se de l’arriv é e d’Ars è ne Wenger r é pond aux volont é s du club de d é nicher le pendant sportif de l’actuel directeur g é n é ral: Jean-Claude Blanc.
Un avenir en question
Selon nos informations, l’arriv é e potentielle du fran ç ais ne suscite pas le m ê me enthousiasme chez tout le monde. Certaines personnalit é s de premier plan du club freinent m ê me des quatres fers à l’id é e de le voir rejoindre le club de la capitale en janvier prochain.
L’arrivée d’Arsène Wenger au Paris Saint-Germain est, selon nos informations, conditionnée à un départ d’Antero Henrique du club. Devenu parfaitement indésirable en interne, où il ne peut se prévaloir du soutien que de ses plus proches lieutenants – Jaime Teixeira, Paulo Noga -, les jours du portugais au PSG sont comptés. L’objectif du club serait de se séparer de son directeur sportif avant le mercato hivernal afin de garantir à Wenger un espace et une marge de manœuvre dans le choix de la futur direction sportive.
Au sein du club, Maxwell – actuel coordinateur sportif et bras droit d’Henrique – aimerait également récupérer le poste de directeur sportif. Disposant du soutien d’une partie du vestiaire, il bénéficie également d’un appui influent: celui de Mino Raiola. L’agent Italien avait récupéré grâce à l’ancien Barcelonais deux titis: Kais Najeh (2003) et Daniel Labila (2003) tous deux sous contrat aspirant au PSG jusqu’en 2021. D’autres directeurs sportifs – comme Andrea Berta (Atletico Madrid) – ont été sondés ces derniers mois – sans que ça n’aille plus loin pour l’instant.
Dans toutes les configurations, l’arriv é e de l’Alsacien – effet boule de neige oblige – g é n é rerait son lot d’incertitude et une r é volution institutionnelle tangible. Ce que l’on peut souhaiter de mieux au club?
Thomas Gropallo