La piste se réchauffe. Selon TEAMtalk, le PSG serait « sérieusement entré dans la course » pour Leny Yoro, le défenseur français de Manchester United, sous contrat jusqu'en 2029. La presse anglaise évoque désormais des discussions que le club mancunien pourrait ouvrir à partir de 50 millions d'euros. Aucune offre parisienne n'est annoncée à ce stade.
Le PSG « sérieusement entré dans la course »
C'est le principal développement rapporté cette semaine par le média britannique TEAMtalk, relayé en France par Top Mercato : le club parisien suivrait de près la situation du joueur de 20 ans et se tiendrait prêt à le ramener en France si une opportunité se présentait. Luis Enrique apprécierait ses qualités défensives et sa polyvalence — Yoro peut évoluer dans l'axe ou au poste de latéral droit —, et Luis Campos avait déjà tenté sa chance lorsque l'intéressé quittait le LOSC.
Un transfert serait envisagé à l'horizon 2027, deux ans après le rendez-vous manqué de l'été 2024. À l'époque, Paris avait fait de Yoro l'une de ses priorités défensives avant de voir Manchester United l'emporter avec une indemnité d'environ 62 millions d'euros. Depuis, le Français n'a pas encore conquis une place de titulaire durable en Angleterre. Selon TEAMtalk, les Red Devils n'auraient toutefois pas renoncé à en faire un cadre, et une vente ne serait pas automatique.
Des discussions à partir de 50 millions d'euros
C'est le chiffre avancé par Foot Parisien, ce jeudi matin : Manchester United « acceptera de discuter à partir de 50 millions d'euros », écrit le média, qui précise que le PSG n'exclut pas de recruter un défenseur central d'avenir dans les mois qui viennent. Rien n'indique, à ce stade, qu'une négociation formelle soit engagée.
Le montant reste toutefois à prendre avec prudence. La veille, Top Mercato assurait que le club anglais n'envisagerait pas de s'en séparer à perte, tandis que The Sun évoquait des dirigeants qui chercheraient au minimum à récupérer leur mise. Autrement dit, les contours financiers d'un éventuel accord restent flous, et les sources ne convergent pas encore.
Le Bayern, Milan et Arsenal en embuscade
Paris n'est pas seul au dossier. TEAMtalk rapporte que le Bayern Munich surveille aussi la situation — le club allemand réfléchit à sa défense axiale, où un départ de Kim Min-jae est évoqué. Top Mercato cite également l'AC Milan de Ruben Amorim et Arsenal, déjà cité parmi les intéressés au début du mois. The Sun évoque même un sentiment grandissant, en France, qu'une offre importante pourrait faire vaciller Manchester United.
Zabarnyi, une vente qui pourrait financer l'opération
L'arrivée éventuelle de Yoro dépend aussi des mouvements de l'effectif parisien. Selon Foot Parisien, plusieurs clubs anglais seraient prêts à mettre 50 à 60 millions d'euros sur Ilya Zabarnyi, dont une porte de sortie pourrait s'ouvrir dès janvier, l'Ukrainien ne répondrait pas aux attentes. Un budget que le PSG pourrait réinvestir rapidement dans sa défense.
Top Mercato va plus loin : pour le média, le défenseur ukrainien serait « probablement envoyé vers la sortie en cas d'arrivée du Tricolore ». Le PSG chercherait aussi une doublure de métier pour Achraf Hakimi sur le flanc droit, et un profil comme celui de Yoro, capable de dépanner à ce poste, pourrait répondre aux deux besoins. Selon Top Mercato, Luis Enrique envisagerait même d'en faire, à terme, le successeur de Marquinhos — le capitaine parisien, 32 ans, est sous contrat jusqu'en 2028.
Ce qui reste en suspens
Sur le terrain, les dernières heures ont été compliquées : mardi, Yoro a été expulsé face à l'Atlético Madrid en Ligue des champions (défaite 2-0), pour avoir annihilé une occasion de but. Selon talkSPORT, repris par The Sun, des recruteurs parisiens ont par ailleurs observé ses débuts avec les Bleus, le 5 octobre face à la Belgique (4-1).
Rien d'imminent pour autant : aucune offre n'a été transmise à Manchester United, et Paris avancerait toujours en observateur, en attendant un signal du joueur. Une réunion entre son clan et les dirigeants mancuniens est attendue pendant la trêve de novembre — un rendez-vous déjà évoqué début octobre. D'ici là, le dossier continuera de nourrir les discussions entre Manchester et Paris.