La semaine de repos accordée à Ousmane Dembélé par Luis Enrique a suffi à relancer le débat autour du PSG. Deux lectures s'opposent depuis lundi soir : celle d'un management intelligent et d'une décision prise d'un commun accord, et celle, défendue par Daniel Riolo sur RMC, d'une possible « première véritable tension » entre l'entraîneur et son ailier.
Un simple coup de moins bien physique
Selon le compte Djamel, réputé proche des coulisses du club, la réalité serait beaucoup plus simple. Luis Enrique trouvait Dembélé « un peu court physiquement ». L'international français lui aurait alors confié avoir écourté ses vacances pour se préparer spécifiquement à la Supercoupe, déçu de n'avoir disputé qu'une mi-temps.
Ne le sachant pas, et conscient du rythme effréné des derniers mois, l'entraîneur espagnol lui aurait simplement proposé de prendre quelques jours pour souffler et revenir à 100 %. Une proposition « acceptée avec plaisir » par le joueur, toujours selon cette version.
Riolo y voit une « lourde punition »
À l'opposé, Daniel Riolo s'est montré beaucoup plus alarmiste dans l'After sur RMC. Pour lui, « le simple fait que le PSG publie un communiqué pour annoncer qu'il ne reprendra l'entraînement que lundi montre que ce n'est pas juste du repos ». Le polémiste rappelle que, déjà face à Aston Villa, Dembélé souhaitait débuter et s'était préparé spécifiquement pendant ses vacances pour être prêt.
Il va jusqu'à évoquer un possible départ : « Je n'écarte même pas un départ. Je ne tomberais pas de ma chaise si ça arrivait. »
Un management assumé, à renouveler
La version apaisée insiste sur un point de fond : Luis Enrique se réserverait le droit de répéter la démarche avec d'autres joueurs au cours de la saison. Un « nouveau mode de management » visant le three-peat tout en gardant l'intégralité du groupe impliquée « à 200 % ».
À ce stade, ni le club ni l'entourage du joueur n'ont confirmé la moindre tension. Seule certitude : Dembélé ne reprendra l'entraînement que lundi, un choix présenté officiellement comme du repos.