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Roxana Maracineanu : « Des matchs en juillet et avec du public »

Roxana Marcineanu, la ministre des sports, était l’invité de l’émission Europe 1 sport. Elle est revenue sur les prochaines échéances pour le football professionnel. Le moins qu’on puisse dire, c’est que l’incompréhension demeure.

Sa notoriété, elle la doit beaucoup au foot, sinon, personne ne saurait qui elle est. Après avoir attaqué les supporters sur les chants après un PSG – OM, Roxana Maracineanu semble ne vouloir faire aucun cadeau au football. On a eu l’impression qu’à aucun moment elle n’a voulu défendre le sport et son intervention sur Europe 1 ne risque pas d’arranger les choses.

La plus grande incompréhension, c’est qu’on va pouvoir organiser des matchs amicaux en France, à partir de juillet, avec du public, mais on ne pouvait donc pas aller au bout de cette saison. Bizarre.

Pour l’instant, la jauge de spectateurs serait bloquée à 5000, mais en fonction de l’évolution de la maladie sur les prochaines semaines, on peut envisager d’augmenter ce nombre.

Quand elle déclare que « depuis le début, ce qui a guidé mon action, c’est de préserver les sportifs », on est en droit d’avoir un léger doute.

Arrêter le championnat était la seule proposition que j’avais sur la table à ce moment-là

Quelle différence entre un match de foot amical et de compétition ? A part l’intensité, il n’y en a pas : les contacts seront les mêmes, les marquages aussi. Et si on peut déjà reprendre avec du public (5000 personnes maximum), on peut se dire aussi qu’on aurait pu reprendre un peu plus tôt sans public.

Pour elle, quand a été décidé l’arrêt du championnat, « c’était la seule proposition que j’avais sur la table. Le 29 avril, lors du discours du premier ministre, c’était, à ce moment-là, la meilleure solution ». Sauf qu’encore une fois, le problème est de ne pas s’être donné le droit d’attendre et de voir comment tout cela évoluait. Peut-être que finalement le championnat aurait été arrêté, mais en tout cas, on aurait le temps de réfléchir et de ne pas être pris par l’émotion du moment.

 

Crédit photo : Francetvinfo

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