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Et maintenant, on fait quoi ?

Ok, Paris a perdu mais dans trois semaines tout est possible. Alors maintenant, que doit faire Tuchel pour mettre tous les atouts de son côté pour réussir cette mission ? 

En 24 heures, il s’est quand même passé des choses folles au PSG. Du système de jeu improvisé, aux insultes proférées par le frère de Kimpembe, en passant par la déclaration de Neymar qui voulait jouer avant et celle de Meunier qui ne savait pas qu’il serait suspendu au prochain carton jaune, ce fut du grand n’importe quoi. Mais, voilà, rien n’est joué et Paris peut encore largement se qualifier.

Thomas Tuchel a donc trois semaines pour amener son équipe au top. On a fait les constats, les critiques, maintenant, on tourne la page. Pour cela, il existe de vraies solutions, mais il va falloir faire de vrais choix et aller au bout. L’entraîneur allemand doit décider à un joueur près qui doit jouer le match retour et travailler avec cette équipe jusqu’au match retour.

Le choix du système est primordial. Alors, 4-4-2 ou 4-3-3 ? Pour les automatismes et l’apport offensif, on partira du principe que Tuchel va revenir au 4-4-2 des dernières semaines. Alors, avec qui ?

Meunier suspendu, Thomas Tuchel va devoir choisir entre Kehrer et Herrera. En défense central, Silva, Marquinhos et Kimpembe se disputent les deux places. Malheureusement, Silva a tendance à trop reculer dans les grands matchs. A gauche, Bernat doit rejouer.

Au milieu, c’est le plus gros problème par ce Paris va devoir faire sans Verratti, ainsi Paredes, Gueye, Marquinhos (s’il ne joue pas derrière) voire Herrera (s’il ne joue pas à droite), ils sont quatre à pouvoir être dans le coeur du jeu. Quel que soit le duo, il n’aura jamais (ou presque) joué ensemble. Il faudra choisir les deux et les installer 80% des matchs d’ici la réception de Dortmund.

Devant, Neymar, Di Maria et Mbappé sont partants sauf pépin. Icardi, Sarabia et Cavani, dans l’ordre, se disputent la dernière place. Là aussi, le binôme de Mbappé doit être installé la majorité du temps de jeu.

Faire des choix et retrouver un esprit collectif

Aujourd’hui, toutes les équipes se connaissent par cœur, il n’y a donc pas de réelle surprise. Liverpool en est le meilleur exemple. On connait le onze, on connait leur style et pourtant, les Reds sont champions d’Europe. Alors, arrêtons les fausses cachoteries et travaillons les automatismes et la confiance. De plus, le rythme ne s’acquiert qu’en match. Alors, les partants possibles doivent jouer et oublier le risque de blessure. Si elle arrive, ce sera la fatalité et c’est tout, mais avoir avec une moitié d’équipe sans rythme, c’est encore pire.

Enfin, quel que soit le système et les joueurs, les Parisiens devront faire abstraction de la pseudo malédiction, la peur de gagner, la peur d’être contrés. Ils doivent mettre les égos de côté, peu importe qui marque, qui qualifie l’équipe, c’est le PSG qui doit passer et c’est tout.

Ils doivent mettre de l’intensité dans tous les matchs qu’ils joueront jusqu’à Dortmund pour retrouver des jambes. Et si un de ces joueurs ne respecte pas ça, il doit sortir sans faire de polémique. Ils doivent retrouver l’esprit collectif qui a si bien fonctionné en décembre – janvier. Enfin, ils doivent se dire qu’ils sont capables de le faire dans un Parc des Princes en fusion. Rien n’est fini, mais la qualification se prépare dès maintenant.

 

Crédit photo : psg.fr

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