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Marquinhos « Sans public, il y a moins d’émotions »

Arrivé au club en 2013, Marquinhos fait partie de ces joueurs qui, aujourd’hui, incarnent le PSG. À l’occasion d’une interview auprès de nos confrères de So Foot, le défenseur brésilien a pu revenir sur les moments importants qui ont ponctué son parcours chez les Rouge et Bleu.

Huit ans, c’est le temps que Marquinhos a passé au Paris Saint-Germain à ce jour. Arrivé au tout début de l’ère qatari, le défenseur brésilien a connu de nombreux changements et a profité de cet entretien afin de confier de nombreuses anecdotes, dont une liée à son changement de poste sous Thomas Tuchel notamment : « Jouer au milieu m’a obligé à travailler ma vision du jeu, à penser plus rapidement. Quand tu es défenseur, le jeu et les adversaires sont face à toi. C’est plus ouvert, tu as plus de temps pour contrôler le ballon. Un défenseur doit continuellement analyser toutes les lignes de passes possibles, déceler les zones qui peuvent être potentiellement dangereuses, suivre les déplacements des attaquants adverses, les anticiper, tout en gardant un œil sur le ballon et sur le placement de ses coéquipiers. Pour que l’organisation défensive soit parfaite, tu dois traiter une multitude d’informations spatio-temporelles. Défendre, c’est mental. Parfois, j’ai tellement de choses à l’esprit que je finis les matchs avec des maux de tête. »

D’ailleurs, il n’y a pas que la défense qui se repose sur le mental, mais également la victoire. Guerrier dans l’âme, Marquinhos n’entre jamais sur le terrain pour perdre, et le fait savoir : « Si en allant au stade, tu penses déjà aux éventuels enseignements que tu vas tirer d’une défaite, mieux vaut que tu restes chez toi. Qui aime perdre ? Personne. Et surtout pas moi. Je vais être clair : perdre, c’est nul. Je déteste ça. »

Enfin, Marquinhos a également eu une pensée pour les supporters Rouge et Bleu, et à leur image, il n’attend plus qu’une chose : les revoir au Parc aussi tôt que possible : « Se faire des passes dans un stade vide, ce n’est pas l’idée que je me fais du football. Sans public, il y a moins d’émotions, donc forcément, le football est beaucoup moins intéressant. J’ai hâte que ce virus soit derrière nous pour que l’on puisse de nouveau rejouer dans des stades pleins. Ça me manque vraiment. »

Retrouvez l’intégralité de l’interview dans So Foot n°183, disponible dès jeudi 4 février.

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