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Son arrivée à Paris, la remontada, ses meilleurs moments… Maxwell raconte ses années au PSG

Arrivé en 2012 au PSG, ses meilleurs souvenirs au club, mais aussi ses plus douloureux, Maxwell s’est livré dans le quotidien L’Équipe. 

Il a porté le maillot du Paris Saint-Germain de 2012 à 2017 et est aujourd’hui l’ambassadeur du club au Brésil, Maxwell est l’une des figures des débuts de l’ère QSI. Dans une interview accordée à L’Équipe, celui qui est toujours resté fidèle au club est revenu sur ses cinq saisons et demi passées sous les couleurs du PSG.

Leonardo, le facteur-clé

Si Maxwell a rejoint le Paris Saint-Germain en janvier 2012 c’est avant tout grâce à son compatriote brésilien Leonardo. Un mois plus tôt, le joueur qui évoluait alors au Barça sous les ordres de Pep Guardiola, avait été contacté par le directeur sportif du club parisien : « C’est sûr que c’est difficile de quitter Barcelone. J’ai toujours dit que pour moi, tous les entrainements avec Guardiola ont été comme des leçons de foot (…) Leo a une manière de vous convaincre… Il a été aussi mon idole alors, bien sûr, c’est différent. Il a été capable de bien expliquer le projet et m’a donné envie de jouer pour Paris. »

2013  – 2015 : ses plus belles années au PSG

Pour l’ancien joueur du PSG, son meilleur souvenir au sein du club ne se résume pas à un seul moment, mais plutôt à une période où les titres s’enchainaient et où le groupe vivait bien : « Les années 2013 à 2015. On avait un groupe extraordinaire. On passait des petits-déjeuners, des entrainements, heureux. On sortait souvent ensemble à Paris pour aller au restaurant. C’est cette ambiance-là qui me manque aujourd’hui. »

La remontada, une sensation d’impuissance

Non-convoqué par Emery lors de ce fameux match retour face à Barcelone en mars 2017, Maxwell a vécu la remontada depuis les tribunes du Camp Nou, aux côtés de Thiago Motta : « J’étais impuissant, je ne pouvais rien faire. Ce soir-là, l’expérience aurait pu aider l’équipe. Surtout quand on se souvient de l’arbitrage, si défavorable à Paris, ce qui peut créer de la tension entre les joueurs. Avoir une personne comme Thiago, par exemple, qui donne de la tranquillité, son expérience aurait été utile. Alors, oui, cela nous a touchés parce qu’on ne pouvait pas aider. » Bien qu’il n’était pas sur le terrain, cet événement est resté l’un des « souvenirs les plus négatifs en termes sportifs » du latéral gauche, au même niveau que la défaite du Brésil 7-1 contre l’Allemagne, pendant la Coupe du Monde 2014.

Source: L’Équipe

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