à la uneInterviewsLes joueurs

Di María se confie sur son enfance difficile

Dans une interview en vidéoconférence, confinement oblige, accordée à la chaine de télévision argentine Telefe, Ángel Di María s’est livré sur son parcours et son enfance.

Né dans une famille très modeste, dans les quartiers du nord de Rosario, Ángel Di María a connu une enfance bien loin de la vie qu’il mène désormais : « Quand j’étais petit, mes parents travaillaient ensemble  pour pouvoir nourrir la famille. Ils ont commencé par vendre de l’eau de Javel et du chlore. (…) Ensuite, mon père à connu quelqu’un qui lui donnait du charbon pour qu’il le revende. C’était un risque parce que si il ne le vendait pas, il ne pouvait pas le payer. Dans ce temps mon père avait une Fiat 600 et il chargeait les sacs de charbon dedans. Petit à petit, ça a bien marché mais les choses ont toujours été difficiles. »

El Fideo évoque ensuite ses périples pour aller aux entraînements de son club formateur, le Rosario Central : « Je partais m’entraîner avec le vélo de ma mère quand j’ai commencé à jouer à Rosario Central. Ma mère voulait absolument que j’aille jouer là-bas car c’était une supportrice du club. C’était son rêve, et j’ai eu cette possibilité. Pendant 8 ans,  j’allais aux entraînements à vélo, parfois même sous la pluie. D’abord tout seul, puis avec ma sœur, l’un devant et l’autre derrière, avec en plus mon sac d’entraînement dessus.»

Aujourd’hui, il est fier de pouvoir offrir une vie plus facile à ses deux filles, Mia et Pia : « J’ai la possibilité de donner à mes filles un espace plus grand, une belle maison avec un jardin. Tout ce que je fais, je le fais pour ma famille, et pour elles. »

Paris United

GRATUIT
VOIR